Un escalier poussiéreux, un couloir en travaux, et une petite pièce qui sent la peinture fraîche. Dans ce local discret, clair et décoré de plantes vertes, trois écoutants assurent la permanence téléphonique. «3977 bonjour !» : Clémentine, la trentaine, psychologue, prend un appel. «Oui, c’est bien le numéro pour les personnes âgées et handicapées victimes de maltraitance», confirme-t-elle à son interlocuteur. Elle note l’heure de l’appel, demande des précisions, ouvre un nouveau dossier.
Un reportage à consulter sur le site de Libération
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