Nyon, juillet 2007. La "hayha music" enflamme le dôme du Paléo Festival. Le défi est de toute beauté: faire danser harmonieusement une mosaïque bariolée de punks-à-chiens, métalleux-urbains, émigrés nostalgiques et autres wannabees guévaristes en manque de folklore. Fouettée par deux trois riffs, délayée de percussion, agrémentée de persiflage et d’autodérision, la mayonnaise Hoba Hoba prend, et se déguste le corps balançant. Sans trop forcer, le public suisse est conquis. Dans les coulisses pourtant, l’épuisement est au rendez-vous. Le groupe n’a pas lésiné sur les moyens pour promouvoir "Trabando", son dernier opus.
Un article à lire sur le site Rue 89
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