Stabiliser le climat sera beaucoup plus ardu que prévu, et les initiatives de réduction des émissions de gaz à effet de serre prises dans la décennie à venir seront cruciales. Elles détermineront s'il est possible ou non d'éviter une "interférence humaine dangereuse" avec la machine climatique, c'est-à-dire s'il est possible de maintenir une teneur atmosphérique en dioxyde de carbone (CO2) inférieure à 550 parties par million (ppm) - contre 280 ppm avant l'ère industrielle et 380 ppm aujourd'hui. Tels sont les principaux constats que dressent des chercheurs américains et canadiens dans plusieurs études récentes.
Un article à consulter sur le site du Monde
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