Dans son dernier rapport, le GIEC soulignait que les futurs investissements dans les infrastructures énergétiques –estimés à 20 000 milliards de dollars d'ici 2030– auront des effets à long terme sur les émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, essentiel à l'ensemble des activités économiques, le secteur bancaire ne semble pas avoir pris la mesure de l'enjeu climatique ni, plus largement, du développement durable. Des ONG aux investisseurs institutionnels, les rapports se multiplient pour dénoncer les insuffisances du secteur en la matière.
Un article à consulter sur le site de Novethic
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