Monsanto s’est taillée une réputation sulfureuse en tentant de convertir la planète à "l’agriculture OGM". Avec plus ou moins de succès. Jusqu’au milieu des années 90, le nom de Monsanto était quasi-inconnu, à l’exception des agriculteurs et, peut-être, des jardiniers du dimanche utilisateurs du désherbant Roundup. C’est l’entrée dans l’ère des plantes génétiquement modifiées ("PGM"), en 1996, qui propulse Monsanto dans l’arène médiatique.
Après vingt ans et des millions de dollars de recherches, Monsanto et ses concurrents présentent les PGM comme une nouvelle Révolution verte. Plus résistantes, elles nécessiteraient moins de pesticides. Une fois transformées, elles fourniraient des produits aux vertus nutritives et sanitaires inédites. Mieux, elles aideraient à combattre la faim dans les pays pauvres.
Un article à lire sur le site Terra Economica
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