Rien ne distingue, en droit, une association sportive locale d'une association internationale de défense de l'environnement. Ce secteur est très mal structuré et faiblement normalisé. Et pourtant, son impact médiatique, son influence politique et son poids économique sont considérables.
Un député a cité, lors d'une question écrite au gouvernement sur la transparence des activités et comptes des ONG, un article du Figaro qui nous apprend que : "le député UMP du Tarn, Bernard Carayon, qui vient d'être nommé au Conseil d'orientation du fonds stratégique d'investissement, vient de publier un baromètre de transparence des organisations non gouvernementales dans le cadre des travaux de la fondation Prometheus qu'il préside. Celle-ci a épinglé plusieurs ONG pour leur manque de transparence, comme France nature environnement, la fondation France libertés de Danielle Mitterrand et Greenpeace".
Ces accusations sont assez lourdes de sens, surtout si elles s'avèrent fondées... Mais le sont-elles ?
Le texte de la réponse que le ministère des affaires étrangères a faite à ce député (M. Christian Vanneste UMP - Nord) est à lire sur le site Loi 1901