Il y a là comme un paradoxe. Alors que l’Investissement Socialement Responsable (ISR) progresse fortement pour atteindre 50,7 milliards d’euros fin 2009 (+70%), il est toujours quasi inconnu des particuliers. Certes l’ISR progresse auprès des épargnants individuels, mais ils ne représentent que le tiers de ce type d’investissements, même si l’an dernier la part de marché des particuliers est repartie à la hausse. Ils ont surtout une excuse : il reste encore difficile pour un client des grands réseaux bancaires et assurantiels de se procurer des produits ISR. Petite revue des handicaps qui freinent l’investissement socialement responsable auprès des particuliers.
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